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| Voilà Rosana! |
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| Premier bouquet de tulipes du confinement! |
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| Voilà Rosana! |
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| Premier bouquet de tulipes du confinement! |
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| la NK Tegenwindfietsen |
Au même moment, la météo pandémiologique, elle, se gâte. Nous suivons depuis fin Janvier l’actualité de près en espérant que l’épidemie développée sur le marché de Wuhan en Chine ne vienne pas faire des petits en Europe. Le nombre d’infections ne fait qu’augmenter. La situation est alarmante. Beaucoup de mesures de précautions sont prises par la Chine et ses pays voisins. Nous pouvions difficilement l’éviter, les premiers cas arrivent en Europe...
Nos carnavals pourraient être l’endroit idéal pour que le COVID-19 se développe… Sans surprise, une semaine plus tard, l’ensemble de nos amis fans de fête et de costumes sont, d’ailleurs, priés de rester confinés chez eux pendant deux semaines. Ma collègue Sophie en fait partie !
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| Ma collègue Sophie et ses amis au carnaval de Den Bosch |
Suite à notre dernier échange, comme convenu, je reçois un email de mon futur employeur avec en pièce jointe une proposition d’embauche. Yes, yes, yes ! Les choses avancent dans le bon sens ! Les conditions demandées y sont toutes ! Ai-je le droit de me rejouir ou est-ce encore trop tôt ?! J’ai envie de sauter partout ! J’ai réussi !!! Ça y est, après un an de recherche, l’opportunité est là ! Wouhou !
Je prends mon téléphone pour partager la nouvelle avec Pierre-Jean. Je lui demande de vérifier que tout est correct. Sans trop tarder, je peux rédiger la lettre qui va bien pour confirmer que j’accepte le poste ! Youpi !
Une fois rentrée à l’appart, je me fais une séance de tapping (dédicace à mes amis volleyeurs) en mode saut de joie dans ma chambre. Apparemment, ça ne plait pas vraiment à la voisine du dessous mais je m’en fous!
Allongée sur mon lit, les idées se bousculent dans ma tête. J’ai du mal à fermer les yeux. Je pense déménagement, planification du voyage en vélo, préavis, soirée de départ, diners entre amis et démission de mon job actuel ! Il me reste six semaines pour organiser tout ça. Crazy !
Le lendemain matin, le réveil sonne. J’ai dû réussir à m’assoupir. Il est l’heure de se préparer. Je prends ma petite reine pour me rendre à la Millenium Tower. Comme à mon habitude, j’admire les bateaux naviguant sur l’IJ, les autres cyclistes devant moi et les passants tout au long du chemin tout en réfléchissant à d’autres choses. Ce matin, mon regard est différent. Bientôt, je ne serai plus là… Je passe une partie de ma ballade à essayer de me convaincre de tenir ma langue toute la journée au travail. Ce sera loin d’être simple. Je suis proche de pas mal de collègues… Je réfléchis au moment opportun pour informer Roderick, mon manager. N’ayant pas reçu de contrat, je décide d’attendre une bonne semaine avant de faire mon annonce ! Heureusement, ma copine Danielle est là pour les séances d’explosion de joie en cachette!
Une semaine plus tard, c’est décidé, ce sera aujourd’hui… J’ai assez attendu ! Je vais voir si Roderick est dans le coin. Par chance, il a le temps de discuter deux minutes. Nous nous dirigeons vers une salle de réunion disponible. Mon cœur bat la chamade. Je souffle un bon coup et finis par lâcher le morceau ! 1, 2, 3 et c’est parti ! La nouvelle est prise avec le sourire. Il est très content pour moi même s’il ne veut pas trop que je parte. Il s’attendait à ce que ça arrive un jour ! Je récupère quelques conseils au passage pour prévenir les RH. Ayant encore un peu de temps devant moi, je ne me presse pas pour lui envoyer ma lettre de démission. Les priorités du moment sont la planification du voyage en vélo, le déménagement et l’arrivée de mon frère à la fin de la semaine.
Plus les jours passent et plus, je sens que Roderick n’est pas heureux avec ma nouvelle. Les remarques amères et froides à mon égard se multiplient. Je sens de la tension. Il me met la pression pour que je lui donne la lettre. Il ne sait pas qui pourra me remplacer et veut se dépêcher de recruter quelqu’un. Je suis un peu triste de le voir me parler de la sorte et me confie à ma collègue Els qui me rassure très vite. Ça lui passera !
Mars devait être le mois le plus chargé pour moi. Depuis la fin de l’année dernière, je travaille sur l’organisation de plus de 15 meetings durant la conférence SOT à Chicago ainsi que sur d’autres meetings prévus mi-mars. Compte-tenu de l’actualité, l’inquiétude s’installe. Les restrictions se mettent en place dans de plus en plus de pays. Je commence à recevoir des messages d’éditeurs anxieux, puis c’est au tour des organisateurs de SOT de nous contacter. Ils nous apportent la mauvaise nouvelle… Jusque-là, pas de surprise et c’est surement plus raisonnable. Je passe donc ma semaine à revenir en arrière et à espérer récupérer quelques pénis (Pour les esprits mal placés, il s’agit du pluriel du mot penny). Jagna, ma publisher m’amène des viennoiseries de la boulangerie française d’Amsterdam pour me guérir de la déception. Comme quoi, ça n’a pas que du mauvais ! J’arrive rapidement à prendre de la distance avec les événements et m’exécute.
C’est au tour d’Elsevier de prendre ses propres mesures. On nous demande de rester chez nous le 12 Mars. Ils veulent tester leur système de sécurité en cas d’infection !
Mon frère et Jade sont là ! Olaya, ma coloc espagnole, est en voyage à Belgrade pour plusieurs jours. Je vais pouvoir souffler un peu et explorer d’autres endroits des Pays-Bas avec eux. Nous commençons d’ailleurs par visiter la région d’Alkmaar, ses villages pittoresques comme De Rijp, ses digues, ses moulins et leurs systèmes de vente aux enchères de légumes. Les jours qui suivent seront un peu plus classique : découverte d’Amsterdam, ses canaux, ses musées et sa nourriture locale ! Je suis heureuse de leur faire découvrir mon futur ancien chez-moi.
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| Croisière sur les canaux |
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| Visite du Musée BroekerVeiling |
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| Le parking à bateau |
Le temps passe vite. Il est déjà l’heure pour eux de repartir. J’en profite pour leur donner quelques affaires. Par chance, ils décident de partir le jeudi 12 car le lendemain, le gouvernement nous annonce le début du confinement! Elsevier me demande de travailler de la maison jusqu’au 31 Mars, sous réserve de prolongation. Nous en saurons plus sur la suite le 28 Mars. Je me demande bien comment je vais faire pour ne pas voir mes collègues aussi longtemps…
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| Oeuvre des agriculteurs du côté de Beemster |
Chaque jour, le nombre d’infections augmente. L’incertitude gagne du terrain. La situation dans certains pays européens devient critique. L’Italie et l’Espagne ont du mal à gérer la crise alors que le Portugal s’en tire plutôt bien. Ici, on nous demande d’éviter de sortir et respecter 1,5 m de distance sociale. Les écoles, bars, restaurants, musées et cinémas ferment leurs portes. Les magasins restreignent leurs horaires d’ouverture et des plages sont même réservées pour les personnes âgées. Ils s’équipent de gels hydro-alcooliques, de vitres en plexiglas, mettent des marquages au sol pour indiquer les directions et faire respecter les 1,5 m de distance… Les rayons de farine, pâtes, pain, papier toilette, etc. sont vides. Les gens paniquent. On ne sait pas pourquoi ! Le vélo devient le moyen de locomotion recommandé…
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| Modèle de carte réalisé durant le confinement |
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| Un des Skype apéro! |
Les vidéos en ligne des italiens qui chantent à leur balcon et d’applaudissements des soignants sont à la une ! Internet devient le lieu principal de divertissement. Et oui, le virus du pangolin nous force à prendre des nouvelles habitudes. Ce n’est pas évident pour tout le monde. Moi, je trouve ça plutôt chouette. C’est l’opportunité de découvrir de nouvelles activités ou de faire des choses qu’on ne prend jamais le temps de faire. Je me mets aux cours de sport de Mathieu Coaching sportif, un ancien collègue de l’AS Poitiers, de quoi stimuler les endorphines. Avec Carly, je prends mon beau vélo pour partir faire de grandes ballades dans la campagne. Chaque semaine, nous prenons une grande bouffée d’air. Je teste des recettes de cuisine italienne comme la pizza ou le foccacia et à 2 en visio avec PJ, nous préparons nos diners. La nouvelle mode est au Skype apéro. C’est la méthode idéale pour discuter et rigoler avec les copains et les cousins ! Je travaille sur les étapes du voyage en vélo, l’acquisition du matériel et regarde les logements disponibles sur AirBnB. La dernière idée de génie que j’aurais, sera de faire des albums photos retraçant mes 5 années aux Pays-Bas. Finalement, je ne m’ennuie pas. Je reprends même contact avec mes amies chinoises de la fac. Ça fait plaisir.
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| Les balades en vélo avec Carly |
Le magasin d’optique dans lequel travaille Olaya est fermé temporairement. Nous prenons l’habitude de cohabiter durant la journée. Elle aussi se créé de nouvelles passions comme l’origami. Je suis contente de pouvoir vivre cette expérience avec elle. Tout se fait facilement et naturellement. En revanche, notre présence continue à l’appart, nous créé un ennemi en dessous. Un jour, nous trouvons dans la boite aux lettres, un mot de la voisine du numéro 9. Ces quelques phrases illustrent parfaitement la délicatesse hollandaise! Apparemment, nous marchons comme des éléphants sur le sol avec nos pieds nus la plupart du temps! A côté de ça, le gérant du café d’en bas n’a pas l’air de nous en vouloir. Il nous donne à manger gratuitement pour écouler ses stocks !
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| Pizza et Foccacia bread made in confinement |
Cette période est vraiment étrange ! S’habituer à cette incertitude permanente pose problème. Nous enchaînons les hauts et les bas à Piraeusplein 13… Les grand-parents de ma coloc ont peut-être été infecté par le virus… Son grand-père rentre à l’hôpital et sa grand-mère est isolée chez elle en attendant son retour. Il est difficile d’être loin de sa famille dans cette situation. De mon côté, j’envoie un email à mon futur employeur pour prendre la température… L’entreprise fonctionne au ralenti. Il y a trop d’imprévus à gérer. Ma date d’embauche est repoussée au 1er Juin. Je reçois cette nouvelle comme une grosse claque. Tous les plans s’écroulent… Je fonds en larmes…
Dans mon article précédent, je
vous racontais les aventures de Gwendo et ses tentatives de retour au Royaume
du pain, du vin, du saucisson et du fromage… Comme dans la plupart des contes,
l’histoire se terminait sur une « happy ending » avec la signature
d’une proposition d’embauche pour le 4 mai 2020.
La bonne nouvelle du jour, c’est
que cet article se terminera également sur une note positive ; mais
le format sera un peu différent cette fois… Est-ce que vous aimez les
feuilletons de l’été ? Si oui, vous allez être servis avec ce feuilleton de la rentrée !
J’ai choisi de vous concocter
quelques épisodes à « la plus belle la vie » pour retracer les
péripéties de mon retour en France en mode COVID-19 ! Restez-bien assis
sur votre canapé, ça va secouer ! (Bon, j’en fais peut-être un peu
trop !)
Pour continuer dans
l’originalité, j’ai décidé de reprendre la suite de l’histoire en commençant
par la fin (du moins à ce jour)… Alors à vos écrans !
Welkom terug in Frankrijk : un retour version COVID-19
Episode 1 : La
signature
Nous sommes aujourd’hui le 28
Juillet 2020. Le soleil plane sur les monts du Forez. Depuis une dizaine de
jours, le nombre de cas de Coronavirus a augmenté. A la radio, les discussions
au sujet d’une deuxième vague s’enchainent. Le port du masque au sein des lieux
publics extérieurs fait également débat. L’animateur annonce 13h30. Je mets
vite mon assiette et mes couverts sales dans l’évier et quitte l’ancienne
fermette du hameau de la Fouillouse. Au volant de ma petite clio grise, je
descends ma colline, longeant quelques champs et de grandes maisons au crépi
blanc cassé et au toit en tuiles rouges. Attention, ici à ne pas écraser les
poules et le chien du voisin !
De villages en villages, je
parcoure, à présent, la plaine forézienne. Le relief est resté derrière nous.
J’admire d’en bas le mont d’Uzore, les prairies encore vertes, les bois
touffus, les champs de foin et de blé déjà coupés. Dans les communes ou hameaux
alentours, de jolies maisons en pierre locale suscitent ma curiosité. Les rues
sont presque vides mais j’y croise quelques véhicules. Enfin, le plus long
fleuve de France m’accueille dès mon arrivée à Balbigny. La jolie voix à l’accent
anglosaxon de Google Maps résonne dans mon oreille : « in 500 meters, at
the traffic light, turn left ». (Oui,
j’ai gardé l’application en anglais car ça me fait beaucoup rire de l’entendre
prononcer les noms des rues ou des villages français !) Elle me rappelle que je devrais
tourner au feu à gauche pour rejoindre la nationale qui me mènera vers Roanne.
Les paysages sont de plus en plus
vallonnés et arborés. De la route, j’aperçois les champs dorés qui ont été moissonnés
quelques semaines auparavant. Les panneaux m’informent de la présence de pentes
de 4-5%. Il devrait normalement être difficile de respecter la limitation de
vitesse mais n’étant pas rassurée dans les descentes, je roule pied sur le
frein, tel un escargot ! Je songe même à me mettre sur la voie des véhicules
lents ! Les pentes se suivent et ne se ressemblent pas jusqu’à
l’entrée de la ville. J’ai le temps de prendre confiance ! Je rencontre à
nouveau la Loire et me dirige vers le boulevard de Valmy. Je me sens un peu
perdue, je ne reconnais rien… Où le GPS m’emmène-t-il ? Oups, c’est sûrement
parce que je me suis trompée. Google Maps recalcule l’itinéraire. Un clic à
gauche, puis un autre clic à droite… Une longue et large route se profile avec
de grands arbres de part et d’autre. Je reconnais les entrepôts de Michelin et
de Nexter. Quelques secondes plus tard, je mets mon clignotant pour tourner à
gauche, me voilà face à un immense bâtiment noir et blanc. La devanture a une
architecture originale et asymétrique. Les ouvertures ne manquent pas.
Derrière, un grand bâtiment noir.

Je m’arrête devant l’interphone,
sonne et me présente : « Gwendoline Pointereau, j’ai rendez-vous avec
M. Maisonhaute à 14h30 ». Une voix douce et féminine me répond sur un
ton ferme : « Oui, entrez s’il-vous-plait et n’oubliez pas de vous
présenter à l’accueil ». La barrière se lève… Je laisse ma voiture sur le
parking visiteur et comme suggéré, je marche à une allure rapide et crispée
vers l’accueil.
Les deux pieds devant la porte,
je regarde la feuille de papier scotchée sur la vitre. La mention
« accueil temporaire » suivi d’une flèche et du mot
« Tirez » y sont inscrits. J’amène la porte vers moi puis passe mon
nez à l’intérieur. Les locaux sont propres et modernes.
J’aperçois une petite dame à
lunettes résolue à m’accueillir. Mesure anti-COVID oblige, face à la vitre en
plexi-glace, je donne nom et prénom. «Vous venez de la part de quelle
société ?», me dit-elle. Je rigole dans mes moustaches et lui
répond aucune. A l’aide de ma carte d’identité que je retourne vers elle, elle
m’inscrit au registre des visiteurs. Toutes les formalités sont maintenant
remplies, elle peut m’accompagner au bureau de M. Maisonhaute. Nous montons
ensemble les marches vers le premier étage. Son bureau est à droite !
« Bonjour, bonjour ! Je suis votre rendez-vous ! ». Je vous
laisse imaginer cette scène en version plus formelle !
Pas de serrage de main… Nous nous
saluons tout en respectant les gestes barrières. Il m’invite à m’asseoir à la
table à côté de son bureau. Nous échangeons quelques mots et passons
directement à la relecture du contrat. L’ensemble correspond avec ce qui était
convenu. Je n’ai pas envie de partir en courant. C’est bon signe ! Crayon
en main, le moment des signatures est enfin arrivé. Youpiiii ! Le sourire
s’affiche sur nos lèvres. Mes épaules se relâchent et mes mains moites ne sont
plus contractées. Je retiens ma joie ! Cela fait plusieurs mois que
j’attends ce moment… Les craintes liées à une seconde vague viennent de s’envoler !
Nous ne tardons pas à parler du
déroulement des premiers mois… Au programme, compréhension du fonctionnement de
l’entreprise puis analyse de l’existant en communication, marketing voire
commercial grâce à des entretiens avec les différentes équipes et aux
explications du chef ! Nous ne perdons pas une minute et filons dans les
bureaux de mes futurs collègues pour la séance de présentation.
Au premier étage : comptabilité
et administration et quelques marches plus bas se trouvent les services de gestion
des transports et de l’affrètement, le service commercial, la comptabilité pour
la logistique et le transport ainsi que l’accueil. Les employés ont l’air sympathique,
sont détendus et concentrés à ce qu’ils font. Ayant entendu le discours de la
parité homme/femme souvent chez Elsevier, je ne peux m’empêcher de remarquer
que certains services ne sont composés que de femmes et d’autres que
d’hommes !
Cerise sur le gâteau, on me
montre mon futur bureau ! Fini l’open space et le flex-desk, je vais
pouvoir penser à une déco personnalisée avec les photos de mon futur chien !
lol !
En chemin vers les milliers de m2
de stockage, nous passons par la salle de pause. Un bel espace a été aménagé
pour le partage des blagues pourries et des nouvelles de la journée! La
cantine, ce sera moi ! Bonne nouvelle !
Ensuite, je découvre les longues
et hautes allées remplies de marchandises diverses et variées du local à
température ambiante. Des lettres, des chiffres et des codes-barres sont
affichés un peu partout. Plusieurs employés sont là pour remplir les camions au
volant de chariots élévateurs et de transpalettes. Portes après portes, nous
arrivons dans le local réfrigéré caché derrière. Une petite pensée pour la
chocolaterie… alors qu’on me demande de
mettre une charlotte noire cette fois-ci. Nous sommes dans la section
agroalimentaire. Ici aussi, je retrouve des étagères très hautes où de nombreux
produits sont rangés par marque et catégorie. Je fais même connaissance avec le
coin des palettes perdues !
Nous prenons maintenant le chemin
de l’accueil, là où nous conclurons la visite. C’est l’heure du départ et je
peux à présent dire à cette dame que je ferai partie de son entreprise à partir
du 1er Septembre ! Hihi.
Je repars légère et avec l’envie de
revenir prochainement pour commencer cette nouvelle aventure
professionnelle ! Danielle, une petite danse des indiennes ? Ça
s’impose !
Comme vous l’aurez compris, je suis bien rentrée mais… Pourquoi exprimer tant de joie ? Pourquoi parlons-nous du 1er Septembre et pas du 4 mai ? Y aurait-il eu des changements ? Peut-être parce qu’avant de trouver la lumière au bout du tunnel, les embûches ont été nombreuses … Pour les démasquer, suivez bien l’actualité de mon blog ! Le prochain épisode y sera partagé très prochainement ! Yeepee, un peu de suspense !